Egéennes

Le mercredi 13 juin à 19H30,
la Librairie olympique recevra
Francis Limérat et Allain Glykos
pour la présentation de leur livre
Egéennes
Editions Marges en pages

Avec Égéennes, Allain Glykos continue d’explorer son rapport à la Grèce, en visitant les îles de la mer Égée, sans en nommer une seule. Il porte un regard lucide et tendre sur ces bouts de terre que la mer caresse et dévore ; sur la vie des Hommes qui les habitent, les façonnent et subissent la poétique rugueuse de leurs paysages.
Les textes d’ Allain Glykos sont illustrés de 48 dessins originaux de Francis Limérat.

 

Allain Glykos
Né de père grec et de mère charentaise, il vit à Bordeaux, où il a enseigné, à l’Université, l’épistémologie. Il est rédacteur en chef des Cahiers art et sciences, domaine auquel il a consacré plusieurs années de recherche.
Il a écrit une vingtaine de romans, récits, nouvelles, recueils de poésie. L’essentiel de ses ouvrages parle de la mémoire et de l’exil. En particulier celui de son père, Grec d’Asie-Mineure, dont une partie de la famille fut massacrée par les troupes de Mustafa Kemal, lors de l’exode forcé de 1922.
Allain Glykos a consacré à cet épisode trois livres : un roman, Parle-moi de Manolis, traduit en grec; un livre pour la jeunesse, Manolis de Vourla et un roman graphique, Manolis, avec le dessinateur Antonin.

Francis Limérat
Né à Alger, il vit à Paris et dans l’Entre-deux-Mers en région bordelaise. Peintre, sculpteur et dessinateur, ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger et sont présentes dans de multiples collections publiques et privées.
Un ensemble important de son œuvre dessinée a été exposé par les Musées des Beaux-Arts d’Angers et de Caen à l’occasion de la rétrospective Mémoires en promenade en 2008.
Héritières d’une histoire de l’art abstrait, ses recherches se développent sous des formes spatiales ou graphiques inscrivant la notion de “dessin” au cœur de ses préoccupations. L’empreinte cartographique, fréquemment soulignée, de ses géométries sensibles induit une lecture erratique, une invention de parcours visuels propres à la rêverie.
Depuis plusieurs décennies, il séjourne régulièrement dans les Cyclades (Kythnos, Kea, Santorini et, plus particulièrement, Amorgos). Carnet de croquis en poche, chaque promenade permet la récolte de relevés ou d’impressions. L’été grec et son soleil lui offrent le chromatisme de la terre brûlée et la définition graphique de sa topographie, quand la mémoire de la lave réveille la luminescence du noir volcanique.

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